sexta-feira, 12 de junho de 2026

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Em algum lugar de Piracema...

— Eu preciso ir logo.

— O que aconteceu?

— A Lilly está noiva.

— E qual o problema?

— Eu tenho algo para contar a ela.

— Deixa me organizar e vou com você.


Na Pensão de Margarida...

— Dona Margarida, achamos uma casa para alugar, mas precisamos de um fiador.

— Sônia, eu pago aluguel. Eu não posso ser fiadora. — Doutor Lauro entra.

— Desculpa ouvir a conversa, mas eu posso.


Na Grandiosa confeitaria...

— Boa tarde!

— Boa tarde, em que posso ajudá-la?

— Dona Quitéria, você conhece minha filha Yasmin?

— Claro que conheço. Ela é a amiga do Samir.

— Dona Quitéria, posso fazer minha festa de aniversário aqui?

— Claro! Vamos combinar os detalhes. Como você quer o bolo?


Semanas depois...

— Feliz aniversário!

— Obrigada, Samir.

— Por nada. Eu lhe trouxe um presente. — Ele entrega um livro para ela.


Na outra mesa...

— Doutor Lauro, eu não achei o batizado da Felícia nos documentos da igreja.

— Então posso pedir para a Zenaide e o Sabiá serem os padrinhos dela?

— Claro! Mas depois que eles se casarem.


Na outra mesa...

— Mafarda, essa é a Haydée!

— Prazer! — As duas se cumprimentam.

— Candinho me disse que você está procurando um emprego.

— Sim. Com o Romeu preso fica difícil de cuidar das crianças.

— Passa amanhã na minha loja e conversamos.

— Ê lasquera! Que maravilha!!!


No Posto Médico...

— Estamos aqui para inauguração do posto médico de Piracema Josias M. Fernandes. — A banda da polícia toca uma música enquanto Cunegundes corta a fita vermelha.


Em São José dos Campos...

— Sejam bem vindos a minha casa. Fiquem a vontade.

— Thiago, onde está a minha filha?

— Seu Anacleto, ela está no quarto. Mas acho que ela vai querer falar com a Maria Divina primeiro.

— Eu falo. — Thiago leva Maria Divina para o quarto de Maria Misericórdia e deixa as duas a sós. — Mimi!

— Diva! Me dá um abraço? — As duas se abraçam. — Diva, eu não tenho muito tempo de vida.

— Os médicos não explicam direito o que é. Até o Túlio namorado da irmã do Thiago veio me examinar. A única coisa que me dizem é que não tenho muito tempo de vida.

— Mas o que você tem?

— Dor. Muita dor. Enjôos. E não aparece em nenhum desses exames.

— Eu queria poder tirar essa dor de você.

— O Thiago se faz de forte, mas chora pelos cantos.

— Eu estava com medo de ler suas cartas e descobrir isso. Quem leu foi a Pureza.

— Eu quero vê-la.

— O papai também veio. E a Jocastra que se juntou com ele.

— Deixem eles entrarem.


Na confeitaria...

— O primeiro pedaço vai para minha mãe, Haydée. — Ela entrega o pedaço de bolo.

— Obrigada, filha.

— Eu te amo, mamãe. As duas se abraçam.


No Palácio Dançante...

— Aaaaaaaaaaa

— Mais volume, Vermelho.

— AAAAAAAAAA

— Muito bem.

— Professora Lilly, quando vamos nos apresentar?

— Semana que vem. Para o Lourival e o doutor Lúcio.


Uma semana depois

Na Rádio Paraizo...

— Escuta,

O nosso amor é um fracasso

Já me domina o cansaço¹ 🎶 — Francine, Mirtes e Vermelho cantam e Lúcio elogia:

— Vocês cantaram muito bem. — Lourival afirma:

— Francine, não lhe disse que umas aulas de canto resolveriam. 

— Lourival, você nos arrumou a melhor professora. — Lourival conclui:

— Pena que ela não quer fazer carreira de cantora. — Lilly responde:

— Já fui muito longe, Lourival. Agora quero ficar no jornalismo. — Lúcio diz:

— Eu faço gosto.


Na casa de Candinho...

— Dita! Dita!

— Candinho. 

— Recebi uma proposta. 

— Qual?

— Fazer biscoitos com a Fábrica de Chocolates Bombom.

— Muito bom negócio. Aceita.

— Vou aceitar.


Na pensão de dona Margarida...

— O que foi Sônia?

— Dona Margarida, estou passando muito mal.

— Estás grávida?


Próximo capítulo:


_____________

¹Escuta sucesso de Angela Maria.

quarta-feira, 10 de junho de 2026

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<< Chapitre 1

 Chapitre 2 - L'Élu


Nous avons marché le long des rives du Jourdain jusqu'à la ville de Capharnaüm. Pendant tout le voyage, je n'ai pas pu pêcher. J'ai mangé des oiseaux et des souris. Lorsque nous sommes arrivés à Capharnaüm, nous avons trouvé des jeunes hommes en train de pêcher. Je suis sûr d'en avoir vu un le jour où Jésus a été baptisé. Mais si je ne pouvais pas pêcher, comment allaient-ils pêcher avec un filet ? Et ils n’ont vraiment pas réussi.


Et il arriva que la foule se pressa autour de lui, et entendit la parole de Dieu, comme il se tenait près du lac de Génésareth. Il vit deux bateaux arrêtés au bord du lac ; les pêcheurs étaient descendus et lavaient leurs filets. Il monta dans une des barques qui appartenaient à Simon, et le pria de s'éloigner un peu de terre. Il s'assit et enseigna la foule depuis la barque. Lorsqu’il eut fini de parler, il dit à Simon : Avance en eau profonde, et jetez vos filets pour pêcher. Simon lui répondit : Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ta parole, je jetterai les filets. Après avoir fait cela, ils prirent une telle quantité de poissons que les filets commencèrent à se rompre. Ils ont fait signe à leurs partenaires dans l’autre bateau de venir les aider. Ils sont venus et ont rempli les deux bateaux à tel point qu'ils ont coulé. Voyant cela, Simon Pierre tomba aux genoux de Jésus et dit : « Éloigne-toi de moi, Seigneur, je suis un homme pécheur. » En fait, lui et tous ceux qui étaient avec lui étaient étonnés de la quantité de poissons qu’ils avaient pris. Il en fut de même pour Jacques et Jean, fils de Zébédée, qui étaient associés à Simon. Mais Jésus dit à Simon : « N’aie pas peur ; désormais ce sont des hommes que tu prendras. » Lorsqu'ils eurent ramené les barques à terre, ils laissèrent tout et le suivirent. (Luc 5, 1-11)¹


— Miaou!

— Désolé, Téo ! Pierre, mon ami peut-il avoir un poisson ?

— Bien sûr. — Pierre m’a donné un poisson.

— Miaou! — Quel poisson délicieux. Ce n’était pas un poisson ordinaire. Je voulais en apporter un à Marie, mais il serait ruiné si je le mettais dans le sac de Jésus.

— Pourquoi regardes-tu mon sac ? Tu veux quelque chose ?

— Mih!... — J'ai essayé de dire non.

— Tu voulais apporter un poisson à ma mère ?

— Miaou!

— Ah ! Tout ce que tu aimes, tu le lui apportes. Sais-tu ce qu'elle fait ? — Je l’ai regardé fixement. — Elle me trahit. Et oui, c'est le poisson le plus savoureux que j'ai jamais mangé.

— Maître, est-ce qu’il vous accompagne toujours ?

— Oui, il y a quelques années, il est apparu dans l’atelier de menuiserie de mon père. Et depuis que mon père est mort, il ne m'a pas quitté. Il aime pêcher, chasser et jouer. Mais c'est la première fois qu'il est loin de ma mère aussi longtemps.

— On dit que les chats changent de propriétaires et non de maisons.

— Je crois qu’il se sent chez lui avec moi.

— Miaou! — Les autres chats n’auraient jamais quitté Nazaré. Mais je désirais plus la compagnie de Jésus, de Marie et de Joseph que ma petite boîte de sciure.

— Maître, voici ma femme Eden².

— Plaisir!

— Maître, bienvenue chez nous.

— Merci! Mon ami, peux-tu rester aussi ?

— Bien sûr!


Le lendemain…

Nous avons marché dans les rues de Capharnaüm. Jésus, Pierre, André, Jean et Jacques. Et nous retrouvons Madeleine, Jude Thaddée, Jacques (oncle de l'autre Jacques) et Matthieu. Mateus avait une maison plus grande et nous a invités à dîner. Dans sa maison il y avait un chien :

— Aïe ! — J’ai couru vers les genoux de Jésus.

— Téo, tu n’as jamais vu de chien ? — Non, pensais-je.

— Maître, voulez-vous que je vous emmène dans ma chambre ?

— Si ça ne vous dérange pas trop… — Mathieu est venu me chercher et m’a laissé dans sa chambre. Je me sentais en sécurité. Il n'y a pas de chiens là-bas.


A partir de maintenant vous lirez une conversation entre chats

— Toi, qui es le célèbre ? — J’ai regardé en arrière une belle chatte.

— Theóphile, mais ils m’appellent Téo. Et vous, mademoiselle ?

— Cléopâtre, mais on m’appelle Cléo. Pourquoi es-tu dans la chambre de Mathieu ?

— Il m’a amené parce que j’avais peur du chien.

— Ah ! Il n'aime pas les chats. Mais Mathieu a bon cœur. Tu veux de la nourriture ?

— Merci, j’ai eu le temps de manger avant que le chien n’arrive. — Elle m’a emmené à la fenêtre d’où nous pouvions voir le banquet.

— Ces filles sont très belles.

— La plus grande est Madeleine et l’autre est Eden, la femme de Pierre.

— Celle à côté d’elle ?

— Oui. Et à ses côtés se trouve Jésus. Mon maître.

— D’où viens-tu ?

— Nazareth.

— Et il fait très beau là-bas ?

— Nous sommes restés 40 jours dans le désert.

— Et qu’est-ce que tu as mangé ?

— Des rats et des colombes.

— Et le maître.

— Rien. Il a jeûné.

— Jeûner, comme la reine Esther ?

— On peut dire oui.

— Tu veux jouer ?

— Oui.


L'autre jour...

Je me suis réveillé et j'étais chez Pierre. C'était une véritable agitation. Eden m'a demandé :

— Avez-vous bien dormi?

— Miaou! — Elle m’a donné un bol de lait.

— Prends tout, tu voyageras et tu trouveras la mère du maître.

— Miaou! — Allons retrouver Marie, quel bonheur.

— Matthieu a dit qu’il prendrait Cléopâtre.

— Miaou!

— Tu la connais ?

— Miaou! — J’ai placé deux pattes sur ma poitrine.

— C’est un chat ?

— Miaou!

— Super. Ce n'est pas bon d'être seul. — Je pensais : je ne suis pas seul, je suis avec Jésus.


Épigraphe de Pierre

Il est difficile de voir des chats parmi les Juifs. Un chat de compagnie donc… Mais ce qui m’a le plus impressionné chez le maître, c’est sa façon d’expliquer les choses. Une manière simple que tout le monde peut comprendre. Si je n’étais jamais entré dans une synagogue, j’aurais compris tout ce qu’il disait. Bien sûr, le fait que le poisson soit apparu et qu'il ait appelé le collecteur d'impôts pour le suivre m'a impressionné. Mais c’est sa simplicité qui a le plus retenu mon attention. Quand André m’a dit que Jean avait expliqué que ce qu’ils voyaient au moment du baptême était le Saint-Esprit, j’avais vraiment envie de le voir aussi. Est-ce que je verrai un jour ? Mais maintenant, priez pour notre voyage. Nous irons à Cana et Eden restera à la maison avec sa mère, juste toutes les deux.

_________________________

¹Consulté le 9 mars 2025 : https://www.a12.com/biblia/novo-testamento/sao-

lucas/5.

²La Bible ne donne pas de nom à la femme de Pierre, mais dans la série The Chosen, son nom est Eden. Je vais donc utiliser le même nom.

segunda-feira, 8 de junho de 2026

Vamos destacar as melhores cenas da última semana. Coração Acelerado 31/5 a 6/6/2026 João Raul e Agrado tentam cantar a música que fizeram q...


Vamos destacar as melhores cenas da última semana.

Coração Acelerado

31/5 a 6/6/2026

João Raul e Agrado tentam cantar a música que fizeram quando criança.

3/6 - Cena 9: 

https://gshow.globo.com/novelas/coracao-acelerado/capitulo/2026/06/03/videos-do-capitulo-de-coracao-acelerado-de-quarta-feira-3-de-junho-de-2026.ghtml

sábado, 6 de junho de 2026

Capítulo Anterior:  https://fanficsenovelas.blogspot.com/2026/05/na-velocidade-do-amor-capitulo-3.html Depois do colapso dos computadores No...

Capítulo Anterior: https://fanficsenovelas.blogspot.com/2026/05/na-velocidade-do-amor-capitulo-3.html


Depois do colapso dos computadores

No Zuzanete...

— Certo, seu quarto é o 3. Aqui está a chave. — Ele entrega as chaves para Pedro.

— Muito obrigado. — Pedro vai para o seu quarto. E Tino pergunta pra Zeca:

Você sabe quem ele é?

— Não.

— O jornalista que tem aquele blog: MLOG - Melodia, letras, óperas e gaitas. Ele também é um grande instrumentista. — Palhares chega.

— O que tem o Jacutinga?

— Não. Estou falando do autor do MLOG.

— É o Jacutinga.


Um dia antes da Canta Centro-Oeste

Na oficina mecânica...

— Chuva lavou os meus passos 🎶🎶🎶 — João Raul chega.

— Mãe! — Ela saí debaixo do Fusca que ela está consertando.

— Renan! Chegou ce... João Raul! Você me chamou de...

— Mãe. — Os olhos dela se enchem de lágrimas. — Eu pensei e quero conhecer minha família paterna. Mas eu quero ir com meu pai Walmir e com o meu irmão. Quero ficar mais perto do meu irmão. E fazer tudo isso antes de casar com a Naiane.

— Você vai mesmo casar com ela?

— É o certo.

— Vocês não se amam. Vai ficar que nem eu e o Reginaldo. 

— Que Reginaldo?!

— Reginaldo e seus teclados. Ele namorou comigo antes deu conhecer o pai do Renan. Ele só queria saber de estar nas revistas dos ricos e famosos. Só pensava nisso. Fazia de tudo para chamar atenção dos Paparazzi. Mas não sabia nem minha cor favorita.

— Eu achei que você ia dizer que ela é minha prima.

— Ela é, mas de segundo grau. Meus pais faleceram eu tinha 3 anos. E fui criada pelos meus tios: Branca e Alaor. Se quiser usar isso para terminar com ela sem machucá-la.

— Eu amei mesmo a Agrado.

— E por que está perdendo tempo com a Naiane?

— Talvez nunca mais eu ame alguém na vida.

— Você é muito novo para dizer isso. Eu casei duas vezes. E quase casei mais duas.

— Novo. A senhora que está nova.

— Obrigada. Meu filho, não case sem amor.

— Eu vim lhe convidar para o noivado.

— Eu não vou. Ela ama o engajamento e você se apegou a ideia de que está certo.


No dia seguinte a Canta Centro-Oeste

Na casa de Nôra...

— Posso falar com o João Raul?

— Como... Entra! — Lilly entra na casa de Nôra.

— Mãe! — João Raul abraça ela. — Você e meu pai sabiam. Por que não me disseram?

— O segredo não era meu. E a Agrado ser a garota do seu passado ou não. Não muda o que você sentiu por ela.

— Não mesmo... Agora eu estou com raiva.

— Se junta com o Jacutinga e faz umas músicas para gastar essa raiva.

— Boa! Vou ligar para ele.

— Ele está no Zuzanete.


Meia hora depois

No Zuzanete...

— João Raul!

— Oi Zeca, eu vim falar com o Jacutinga.

— Quarto três.

— Licença. — João Raul sobe em direção dos quartos.

— Pai?!

— Lilly, vou morar aqui.

— Mandou reformar a casa?

— Não. Me desentendi com a Naiane. 

— Mas aquela mimada vai me ouvir. — Ela sai furiosa.

— Minha fi... Já foi!


No Quarto do Jacutinga...

— Entra!

— Obrigado.

— Como descobriu que eu estava aqui?

— A Lilly me contou. Eu quero compor.

— Bora! — Jacutinga começa uma melodia no teclado.


Meia hora depois

Na Mansão de Naiane...

— Tia! Quer uma pamonha?

— Não. Eu quero entender o que aconteceu entre você e seu avô?

— Ele disse que minha mãe estava errada queria me separar dela. E a mansão é minha.

— A mansão está no seu nome. Quem paga as contas dela é a Alô Balada. Seus vídeos não pagam nem os funcionários. Se eu comprar essa mansão de você. Em pouco tempo esse dinheiro acaba.

— Tia?!

— Sua mãe errou sim. Te dando o que você queria na base da chantagem. 

— Tia, eu fiz por amor.

— Mas errou. Assuma seu erro. A Internet vende uma vida perfeita. Mas a vida não é assim. Mesmo que você diga que errou por amor. Que você não sabia que a voz era da Eduarda que você pensou que foi a inteligência artificial que modulou a sua voz. Mas que você sabia da história do pai da Agrado, você sabia. 

— Sabia...

— Nem sempre os fins justificam os meios, mas sempre os meios justificam os fins. Você queria ficar com a fama do João Raul, mas agora está sem ele. 

— Eu não terminei com ele.

— Mas deveria. Você gosta mesmo é do Gael.

— Tia... Eu não... A senhora tem razão.

— Vamos resolver isso? Ir pelos meios corretos?

— Sim. E a minha mãe?

— Ela errou também. Por amor a você. Sim. Mas errou. E a senhorita vai pedir perdão para o seu avô. Ele cuidou de você como uma filha.

— Tia. Eu vou mudar. Pelo João Raul eu vou melhorar.

— Você tem que mudar por você. Você precisa se amar. Se amar de verdade, não forçar uma auto estima.


 Continua...

quinta-feira, 4 de junho de 2026

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Capítulo Anterior: https://fanficsenovelas.blogspot.com/2026/05/heranca-de-amor-2-capitulo-13.html

No Palácio Dançante...

— Lourival, vai ser um máximo.

— Eu gostaria mesmo de promover um festival...

— Lançar novos artistas. Já pensou eu Francine cantando no palco da TV.

— Francine, você não sabe cantar.

— Mirtes, que amiga você...

— Por ser sua amiga eu tenho que falar a verdade.

— Nem tudo está perdido. Você pode fazer aulas de canto.

— Aprender a cantar?

— Lourival, eu posso também.

— Claro, Mirtes! Você, a Francine e o Vermelho.


Na Pensão de Margarida...

— Boa tarde!

— Boa tarde, em que posso ajudá-la?

— Meu nome é Mafalda eu vim procurar o meu irmão Quincas.

— Mafalda, bem vinda! Venha seu irmão está na cozinha. — Dona Margarida e Mafalda vão para cozinha.

— Mafalda!

— Quincas! — Os dois se abraçam. — Quincas, o Romeu foi preso.

— Por quê?

— Ele roubou o carro do prefeito.

— Nossa!

— O que eu faço com as crianças, Quincas?

— Mafalda, porque você não volta pro sítio?

— A mãe agora é prefeita da cidade. E tem o Zé...

— Vamos falar com o Candinho!


Na Rádio Paraizo...

— Doutor Lúcio, tem certeza disso?

— Absoluta, Tales. Você e o professor Miguel são as pessoas indicadas para cuidar da TV.

— Acabamos de inaugurar.

— Eu sei que vocês dois são capazes.

— Doutor Lúcio, quem vai cuidar do jornalismo da rádio?

— A Lilly.


Na TV Paraizo

— Paulo, onde já se viu eu que sempre fiz a mocinha. Não poder mais.

— Olympia, a quantos anos você trabalha na rádio?

— Trinta anos.

— Então...

— Paulo, eu não quero admitir que estou velha.

— Eu também não.


Na Fábrica...

— Mafarda!

— Candinho, tudo bem?

— Bão, tudo bão. Que aconteceu com ucê? 

— Tanta coisa. Eu estou precisando de ajuda.

— Pode pedi!

— O Romeu está preso. E eu não sei para onde ir com as crianças.

— Lá para casa, uai! A Dita e as crianças vão ficar feliz por demais!

— Obrigada, Candinho.


Na delegacia...

— Caro delegado, acompanhe meu raciocínio. Uma portuguesa foi vista na joalheria dias antes com o dono da loja.

Semanas depois ele morre de forma muito estranha.

A minha suspeita é que seja a portuguesa que ajudava a Sandra.

— Inês! Ela deve ter lido todo livro de venenos de Sandra.

— Elementar, meu caro Ernesto.

— Sabiá e Ernesto, eu não posso fazer uma investigação desse tamanho baseado em especulações.

— Senhor delegado, é a única possibilidade que consigo pensar.


Na confeitaria...

— Túlio, não é tão simples ir para lá. E chegando lá você vai ficar aonde?

— Eduardo, você tem razão. Eu não me aguento de saudades da Estela.

— Manda uma carta.

Eu mando e ela me responde. Mas não é a mesma coisa.

— Te entendo. O jeito é esperar pelas férias.


No Sítio Dom Pedro II...

— Aqui no sítio?!

— Onde mais?

— Paixão, trazer governador, aqui? 

— Sim. Quinzinho, se eu quero ser governadora um dia...

 — Paixão, estamos tão bem aqui no sítio.

— Quinzinho, eu quero mais...


Na varanda...

— Aladim, eu tenho três sobrinhos e ela mora em São José dos Campos.

— Pureza, ela perdeu um bebezinho.

— Ela está bem.

— Pelo jeito que ela falou. Ela parece ser cunhada da professora Estela.

— Ela viveu uma história de amor.

— Ela está bem. Ela só pediu ajuda na última carta.

— Precisamos ajudá-la. — Jocastra chega.

— Ajudar quem?

— Minha irmã. — Ela entrega a última carta para Jocastra. Ela lê e chora.

— Pureza, o certo. O certo seria você, seu pai e Maria Divina irem para lá. Eu vou falar com seu pai.


Na casa de Candinho...

— Dita! Dita!

— Candinho. — Ela vê Mafalda e Quincas. — Mafalda!

— Dita!

— Eu trouxe a Mafarda para morar com a gente.

— Fez bem, Candinho.


Em algum lugar de Piracema...

— Carneiro, eu preciso ver a minha filha.

— Podemos ir para São Paulo no próximo feriado.

— Eu preciso ir logo.

— O que aconteceu?


Próximo capítulo:

 
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